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  n° 83  -  mars 2015
Accueil > Le magazine nº 83 > Indicateurs - ISSN 1955-2742
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528 candidatures
ont été déposées dans le cadre de l’appel à projets « Territoires à énergie positive pour la croissance verte ».

Les candidats sont des communes (116), des conseils généraux (19), des communautés de communes ou d’agglomérations (235), des pays (44) ou des parc naturels régionaux (41) : en tout, avec 21000 communes engagées, ce sont les 2/3 des Français qui sont concernés. Les collectivités lauréates toucheront de 500 000 à 2 millions d’euros pour financer rapidement des projets qui contribuent à la baisse de la consommation d’énergie, à la production d’énergies renouvelables et à la mobilisation citoyenne. Les collectivités qui ont été retenues au titre des territoires « à énergie positive en devenir » bénéficieront, pour leur part, d’un soutien technique et financier (Conseil régional, DREAL et ADEME) pour compléter leur dossier dans le cadre d’un contrat régional de transition énergétique. L’objectif est d’accompagner les élus afin que leurs collectivités puissent à leur tour être intégrées aux « territoires à énergie positive ». Les territoires de la transition énergétique doivent assurer la mobilisation locale des entreprises des filières économiques d’avenir de la croissance verte. Ce mouvement doit permettre la création de 100 000 emplois en trois ans.
Source : ADEME


Véhicules électriques

31,9 millions d’euros

C’est le montant financé par l’ADEME pour le déploiement d’infrastructures de recharge en février 2015, depuis le lancement du dispositif en janvier 2013 (et sa nouvelle édition, entrée en vigueur le 17 juillet 2014). Sont concernés les infrastructures publiques des véhicules électriques et hybrides. Le nombre de dossiers validés par l’Agence est ainsi passé de quatre en février 2014, à 22 en février 2015. Environ un quart des départements français ont demandé un financement (validé ou en attente). Au total, cela concerne 10 583 points de charge, contre 2 127 en février 2014. La date limite de dépôt des dossiers est le 31 décembre 2015. Attention : seul le coordinateur du projet peut déposer le dossier. /

Source : Avem/Le Moniteur


Énergie


24,5 Mtep


C’est la production française, en 2013, d’énergies d’origine renouvelable (EnR).

Elle se compose de 55 % d’EnR thermiques, de 35 % d’EnR électriques et 10 % de biocarburants. Le bois-énergie représente 43 % de la production primaire d’EnR, suivi par l’hydraulique (25 %), les biocarburants (10 %), les pompes à chaleur (7 %), l’éolien (6 %) et les déchets renouvelables (5 %). La part des EnR dans la consommation finale est de 14,2 % pour 2013. La France a ainsi réalisé 64 % de l’objectif assigné pour 2020, soit 61% pour l’électricité renouvelable, 64 % pour le thermique renouvelable et 73 % pour les biocarburants. /

Source : MEDDE



Déchets

335 000 tonnes
seulement de déchets ont été incinérées sans production énergétique en France en 2010,
ce qui représente moins de 1 % des quantités de déchets traités. Les déchets ne pouvant faire l’objet d’aucune valorisation sont incinérés sans production d’énergie ou acheminés vers des  entres de stockage, au nombre de 267 (dont 15 consacrés aux déchets dangereux). Passant de 470 à 243, le nombre d’installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND) n’a cessé de décroître entre 2000 et 2012, leur capacité annuelle passant de 26 à 23,4 Mt. Le tonnage de déchets stockés est passé de 24,9 Mt en 2000 à 19,6 Mt en 2010 (de 21,7 Mt à 17,2 Mt si l’on déduit les résidus de traitement). La France, avec 152 kg de déchets municipaux stockés par habitant, se situe en position médiane entre les pays du Nord, qui stockent très peu, et ceux du Sud. /

Source : Chiffres clés déchets, édition 2014, ADEME


Transport de marchandises

+25%

C’est l’objectif de développement d’ici à 2020, pour la part du non routier et du non aérien dans le transport de marchandises. Les mesures envisagées sont, entre autres, le développement d’autoroutes maritimes et ferroviaires ou l’amélioration des performances environnementales du fret routier (réduction de la vitesse de 10 km/h, péage sans arrêt, éco-conduite…). Par ailleurs, à l’instar des transporteurs de personnes, les transporteurs de marchandises ont désormais l’obligation d’afficher les émissions de CO2 liées à leurs prestations. Ils peuvent également s’engager, sur la base du volontariat, à réduire leurs émissions de CO2, via la charte « Objectifs CO2 : les transporteurs s’engagent ». À noter que trois « autoroutes ferroviaires » sont en cours de création : Lille-Bayonne, Calais-Le Boulou et, depuis 2014, Tarnos (Landes)-Dourges (Pas de Calais). /
Source : Les chiffres clés Climat, Air, Énergie 2014, ADEME.