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  n° 82  -  février 2015
Accueil > Le magazine nº 82 > Indicateurs - ISSN 1955-2742
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200 000

euros octroyés aux projets R&D des PME pour soutenir les technologies de mobilité innovantes. 

Géré par l’ADEME dans le cadre du programme des Investissements d’Avenir, l’appel à projets Initiative PME 2015 va cofinancer des projets d’innovation portés par des PME, ciblés sur les technologies et systèmes de mobilité innovants et apportant des bénéfices environnementaux (moindre consommation d’énergies fossiles, réduction de nuisances…). Initiative PME vise à soutenir une offre française compétitive de transports plus économes en énergie et plus sobres en carbone. Les projets sélectionnés recevront une subvention fixe de 200 000 euros pour un coût total du projet au moins égal à 400 000 euros. Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 20 mars 2015 pour le secteur routier et jusqu’au 24 avril 2015 pour les secteurs ferroviaire, maritime et fluvial et pour les projets intermodaux. Rendez-vous sur www.ademe.fr/appels-propositions.


Source : communiqué de presse ADEME du 30/01/2015


Carlabelling

6 728 modèles de voitures

sont désormais recensés dans la base de données du site Carlabelling, comparateur en ligne de l’ADEME qui affiche les polluants émis par les véhicules neufs – hybrides (non rechargeables), essence et Diesel – actuellement proposés sur le marché automobile français. La base de données comporte notamment 19 modèles de véhicules électriques (éligibles au bonus plafonné à 6 300 euros) et 146 modèles de véhicules hybrides (dont 14 éligibles au bonus plafonné à 4 000 euros et 64 à 2 000 euros). Pour plus d’information, rendez-vous sur le site www.carlabelling.ademe.fr /

Source : communiqué de presse de l’ADEME du 23/01/2015


Nuisances sonores

2,3 milliards d’euros

de dépenses de lutte contre le bruit. Pour près de 10 % de Français, les pollutions sonores (voisinage, activités, transport...) sont très préoccupantes. En France, près de 40 % des habitants des agglomérations de plus de 250 000 habitants sont exposés à un niveau sonore de jour supérieur à 60 dB en raison du trafic routier. Depuis 2000, les dépenses de lutte contre le bruit n’ont cessé d’augmenter pour s’établir à près de 2,3 milliards d’euros en 2012, dont 1,8 milliard d’euros consacrés à la construction de dispositifs de protection. /

Source : L'environnement en France - édition 2014, MEDDE


ÉVOLUTION DES DÉPENSES DE LUTTE CONTRE LE BRUIT
En millions d'euros courants



Consommation

80 % 

des Français estiment qu’il y a “trop d’emballages” Si le prix reste le premier critère de sélection d’un produit, l’emballage influence aussi le consommateur. Une très large majorité des Français (80 %) déclarent remarquer au moins de temps en temps des emballages non adaptés aux produits qu’ils contiennent. La perception dominante concernant les emballages est qu’il devrait y en avoir beaucoup moins (pour 65 % des personnes interrogées) et que l’on pourrait s’en passer (pour 44 % des sondés). Cependant les consom-mateurs sont également sensibles à l’utilité de l’emballage, 44 % d’entre eux pensent que cela permet de repérer le produit et d’avoir toute l’information utile et 33 % que c’est absolument nécessaire pour protéger le produit. Les Français sont par ailleurs nombreux à souligner une dynamique positive dans toutes les dimensions de l’emballage, notamment en ce qui concerne l’intégration de matière recyclée dans le contenu des emballages et leur caractère recyclable. /

Source : Étude de perception de l’emballage et d’image du recyclé – Synthèse des principaux enseigne¬ments, Éco-Emballages / ADEME

 

VOUS-MÊME, VOUS ARRIVE-T-IL DE REMARQUER DES EMBALLAGES QUI NE SONT PAS ADAPTÉS AUX PRODUITS, PAR EXEMPLE DES EMBALLAGES QUI SONT TROP LOURDS, TROP VOLUMINEUX OU TROP LUXUEUX ?
En %


www.ademe.fr (.PDF 1,4 Mo)


Mobilité

+50 %
c’est la hausse du nombre de salariés adeptes de la « petite reine » pour leurs déplacements domicile-travail, dans les entreprises qui ont participé à l’expérimentation « Indemnité kilométrique vélo ». Cette initiative s’est déroulée du 1er juin au 1er novembre 2014 et a porté sur plus de 8 000 salariés répartis dans 18 entreprises volontaires. Pendant six mois, les employeurs ont versé 25 centimes d’euros par kilomètre parcouru aux salariés venant travailler à vélo. Le nombre total d'employés utilisant plus ou moins régulièrement ce mode de transport pour se rendre au travail est ainsi passé de 200 à 419. On constate une forte perméabilité entre les utilisateurs des transports collectifs (TC) et ceux du vélo : l’essentiel des nouveaux cyclistes provient des TC (de l’ordre de 54 %). Cette expérimentation, qui fait partie des 25 mesures du Plan d’action mobilités actives, a été financée par l’ADEME. /

Source : Évaluation de la mise en œuvre expérimentale de l'indemnité kilométrique pour les vélos – Synthèse, ADEME.

www.ademe.fr (.PDF 850 ko)