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  n° 81  -  janvier 2015
Accueil > Le magazine nº 81 > Indicateurs - ISSN 1955-2742
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250 salariés

C’est le seuil au-dessus duquel les entreprises sont soumises à l’obligation de mettre en place une stratégie d’efficacité énergétique. 

Dans le cadre du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte*, l’audit énergétique permet de repérer les gisements d’économies d’énergie chez les plus gros consommateurs professionnels (tertiaires et industriels). Si les investissements préconisés par l'audit sont réalisés, les économies d'énergie peuvent permettre jusqu’à 30 % d’économies, voire 50 % pour la part de la consommation liée au bâtiment, et ces investissements contribuent à créer des emplois. Le premier audit devra être réalisé avant le 5 décembre 2015, puis renouvelé tous les quatre ans. Il devrait concerner près de 5 000 entreprises. Les sociétés couvertes par un système de management de l’énergie certifié (norme NF EN ISO 50001) en sont exemptées. L’ADEME et la Banque Publique d’investissement peuvent aider les entreprises à réaliser les études et à financer les travaux nécessaires.

* Décret du 26 novembre 2014 sur l’audit énergétique dans les grandes entreprises


Source : Ministère de l'Environnement, du Développement durable et de l'Énergie


Bois énergie

55 millions

de mètres cubes de bois sont consommés chaque année pour le chauffage collectif et domestique, les chaufferies industrielles, etc. Pour une maison individuelle sur trois, le bois est une source de chauffage principale ou d’appoint. Lors du choix d’une chaudière, les points clés si l’on veut conjuguer efficacité énergétique et réduction de l’impact carbone sont le rendement (au moins 80 %) et les émissions de particules (moins de 90 mg/m3). Pour s’y retrouver, le consommateur peut se fier au label « Flamme verte », qui impose en outre des exigences sur les émissions polluantes (CO et COV). L’amélioration des performances des appareils de chauffage au bois a permis de diminuer globalement leurs émissions polluantes : ainsi, l’émission de particules assez fines (PM10) est passée de 200 000 tonnes par an en 1990 à moins de 90 tonnes en 2012. Les émissions polluantes (gaz et particules) de ces appareils diminuent encore s’ils sont bien dimensionnés, installés par un professionnel qualifié et bien utilisés. Enfin, le couplage avec une installation solaire, qui prendra le relai en été, est idéal. /

Source : Guide pratique Se chauffer au bois, ADEME coll. Agir !


Scénarios énergétiques

11,7 Mtep
C’est la baisse de la consommation énergétique

dans le bâtiment résidentiel entre 2010 et 2030, selon le scénario de l’ADEME permettant d’envisager le Facteur 4 en 2050 (émissions de gaz à effet de serre divisées par 4). Le secteur du bâtiment (résidentiel et tertiaire) représente plus de 40 % de l’énergie finale consommée en France aujourd’hui. Pour réduire les consommations dans ce secteur clé, l’hypothèse d’un plan ambitieux de construction neuve et de rénovations thermiques des bâtiments résidentiels et tertiaires est retenue pour 2030. Les 350 000 logements construits chaque année atteindront en 2030 une proportion inverse entre habitat collectif (40 % aujourd’hui) et individuel (40 % en 2030). Et 500 000 logements par an devront faire l’objet d’une rénovation thermique. Pour le bâtiment tertiaire, on passerait de 22,1 Mtep en 2010 à 18,6 Mtep en 2030.

Source : Visions énergie climat 2030/2050 de l’ADEME,
quel mode de vie pour demain ?



Scénarios énergétiques

De 44 à 15 Mtep

C’est la baisse de la consommation énergétique dans les transports entre 2010 et 2050. Avec le secteur du bâtiment (lire ci-dessus), c’est principalement grâce au secteur des transports que le scénario de l’ADEME envisage d’atteindre en 2050 le facteur 4 (émissions de gaz à effet de serre divisées par 4). La consommation énergétique française globale diminuera dans le même temps de 50 %. À noter que le secteur de l’agriculture et de la forêt joue un rôle clé dans le scénario, par son impact sur l’évolution des émissions de gaz à effet de serre et sa contribution déterminante à la production d’énergie renouvelable. /

Source : Contribution de l'ADEME à l'élaboration de visions énergétiques 2030-2050


Consommation

80 %
des sapins vendus en France sont cultivés dans l’Hexagone. Chaque année, six millions d’unités sont vendus pour Noël, dont cinq millions de sapins végétaux. Les plantations sont faites spécifiquement pour Noël, pour la plupart dans le Morvan et le Jura. Si vous achetez un sapin en pot, il devra être replanté dans les jours qui suivent l’achat. Qu’il soit naturel ou artificiel, évitez les arbres colorés, couverts de neige artificielle ou de dorure : le flocage est en général fait à partir de produits chimiques qui émettent des composés organiques volatils (COV) risquant de polluer votre logement, et ils ne sont pas recyclables. Une fois les fêtes passées, pensez à l’apporter dans une déchèterie ou dans un des points de collecte mis en place dans les espaces verts municipaux, si votre ville organise leur valorisation. Les modèles artificiels (en plastique, en métal ou en bois) devront être choisis solides, de façon à pouvoir être gardés suffisamment longtemps pour limiter l’impact environnemental dû à leur fabrication. /

Source : ADEME