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N° 30  -  14 septembre 2011

Maîtrise de l’énergie et développement des EnR:
un marché en croissance malgré la crise

stratégie&études N°30 (PDF - 268Ko - 14/09/2011)

Depuis 2008, l’ADEME dresse chaque année un état des lieux des marchés et des emplois relatifs aux principales activités liées à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables en France. L’étude s’intéresse aux travaux de rénovation dans les logements existants, aux équipements domestiques énergétiquement performants, aux transports collectifs, aux véhicules particuliers de classe A et B et aux équipements destinés à produire ou à utiliser des énergies renouvelables. Elle estime également la production et les ventes d’énergie d’origine renouvelable, ainsi que les économies d’énergie engendrées par les différentes mesures engagées au cours de la période sous revue.
Le champ d’observation de l’étude est différent de celui des activités et des emplois suivis par le service Observation et Statistiques du MEDDTL-CGDD dans le cadre du rapport à la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement. En effet, il intègre les marchés et les emplois liés à la distribution des équipements énergétiquement performants et à l’amélioration de l’efficacité énergique dans les transports, par exemple les véhicules particuliers de classe A et B.
Ce 30e numéro de Stratégie & études présente les principaux résultats de l’étude réalisée en 2010 sur l’état des marchés et des emplois et leur dynamique au regard des objectifs du Grenelle de l’environnement.


N° 29  -  9 mai 2011

L’analyse financière prend-elle en compte les enjeux climatiques ?
Un état des lieux en France

stratégie&études N°29 (PDF - 480Ko - 09/05/2011)

Le réchauffement du climat étant devenu un problème de société majeur, certains banquiers et assureurs appellent à une action publique forte pour en limiter les conséquences économiques. Dans ce contexte, il est utile de comprendre comment les enjeux liés à ces changements climatiques et à leurs conséquences sont intégrés par le secteur financier. Il apparaît que les enjeux climatiques restent très peu pris en compte dans les analyses financières existantes.
Au-delà de l’activité de prêt en faveur du développement durable, les acteurs financiers (banque et assurance) apparaissent de prime abord très dynamiques, en particulier sur la gestion d’actifs. Ils promeuvent l’investissement socialement responsable (ISR), se veulent acteurs des politiques climatiques via le marché des quotas d’émissions de Gaz à effet de serre (GES) ou se positionnent en financeurs de nouvelles technologies « vertes » (capital investissement ou private equity vert : investissement dans des start-up green tech, clean tech, etc.). Mais, outre les débats que l’on peut avoir sur chacun de ces produits (« matérialité » de l’ISR, utilité de la finance carbone, bulle verte), ces activités portent essentiellement sur des produits de niches. Reste alors à savoir si la sphère financière est en mesure de prendre en compte le changement climatique dans l’ensemble de son analyse financière « mainstream », de quelle manière elle peut le faire, et si de telles initiatives existent aujourd’hui. L’enjeu n’est pas mince : les investissements d’aujourd’hui déterminent la progression des émissions de GES pour les décennies à venir.
Ce 29e numéro de Stratégie & Études, qui met en perspective les travaux que l’ADEME a commandés à OTC Conseil sur ce sujet, précise l’analyse au-delà des premiers constats et identifie les enjeux associés.
Ce travail, soumis à discussion aux acteurs de la finance, vise à faire émerger de bonnes pratiques et à initier la constitution de cadres harmonisés. L’objectif est que la place financière s’empare de ces questions de manière proactive et concrète pour pouvoir influer de manière positive sur le contenu carbone des investissements à venir.


N° 28  -  30 mars 2011

Opinions et pratiques environnementales des Français en période de crise

stratégie&études N°28 (PDF - 344Ko - 30/03/2011)

L’ADEME dispose d’un observatoire annuel des pratiques et de l’opinion des Français sur les questions environnementales. Il permet d’observer les tendances et les évolutions des valeurs et des comportements sur la base de quatre enquêtes annuelles.
Ce 28e numéro de Stratégie & études dresse le bilan 2010 de l’évolution de l’opinion et des pratiques des Français à l’égard des questions environnementales, en se focalisant plus particulièrement sur l’effet du contexte économique ou politique actuel. Les valeurs environnementales sont sensibles aux évolutions des indicateurs de la conjoncture économique (taux de croissance, pourcentage de chômeurs…) et aux aléas de la situation politique (mobilisations environnementales, prise en compte des enjeux environnementaux par le système politique). Or, dans la période très récente (2009-2010), plusieurs événements économiques et politiques ont affecté le domaine de l’environnement.


N° 27  -  1 mars 2011

Le consommateur d'énergie est-il plus économe lorsqu'il produit son énergie ?

stratégie&études N°27 (PDF - 320Ko - 01/03/2011)

Observer l’évolution des déterminants de la demande d’énergie est un axe essentiel, tant pour l’ADEME que pour les fournisseurs et distributeurs d’énergie. Si la plupart des déterminants économiques sont relativement bien étudiés, l’analyse des déterminants sociologiques de la demande d’énergie est encore insuffisante pour assurer un travail de prospective. Ainsi, par exemple, la production décentralisée d’énergie, PDE, (solaire photovoltaïque, solaire thermique, microcogénération, pompe à chaleur, etc.) et ses effets induits sur le comportement du consommateur sont mal connus.

L’équipement des particuliers en sources d’énergie décentralisées réinterroge le rapport du consommateur à l’énergie. La production d’énergie décentralisée confère un rôle actif au consommateur qui devient alors coproducteur d’énergie. Devenir producteur d’énergie modifie-t-il les modes de consommation de l’énergie ? Et si oui, dans quel sens ? L’autoproduction incite-t-elle à plus de sobriété énergétique ou bien tend-elle, au contraire, à faire consommer plus une énergie désormais moins chère à produire ? Deux hypothèses s’opposent, qui correspondent à deux réactions schématiques possibles de ménages devenus producteurs d’énergie.